• Combrit

    Les 10 ans du musée de l'abri du marin

    1888. C'est l'année où Jacques de Thézac s'installe à Sainte-Marine. Le philanthrope s'émeut des conditions de vie difficile des pêcheurs.

    1910. C'est l'année de construction de l'abri du marin, lieu d'accueil pour les pêcheurs lorsqu'ils ne sont pas en mer.

     

     

     

     

     

     

    Or. C'est la couleur de la monnaie de Paris éditée pour fêter les 10 ans du musée. A vendre 2 € l'unité, à l'accueil du musée de l'abri du marin.

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    Cliquer sur la photo pour l'agrandir. 

     

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  • Pouldreuzic

    " Sans hier, ni demain, aujourd'hui ne vaut rien " (Pierre-Jakes Hélias)

    Les mémoires d'un Breton du Pays bigouden

    xLe cheval d'orgueil. Dès sa parution en 1975, le livre rencontre un énorme succès. Vendu à plus de 2 millions d'exemplaires, l'ouvrage de Pierre-Jakes Hélias a été traduit en 18 langues.                                  La version Bretonne, Marh al lorh, envorennou eur Bigouter, est sortie en 1986. Cliquer sur la photo pour l'agrandir.

    Claude Chabrol, réalisateur, transpose à l'écran, en 1981, ce best-seller témoin de la culture populaire et du monde paysan.

    xDonation à la commune en 1992. Lors de l'inauguration de la salle municipale, Pierre-Jakes Hélias a dit faire don de sa maison natale, rue de Quimper : " elle est si modeste que ma bibliothèque n'y tiendrait pas... Ce n'est pas un cadeau royale... Une destination qui fera plaisir à mes parents dans l'autre monde. "

    En 1904, Alain le Goff achète la maison pour 1 500 Fr. En 1909, l'aîné de ses filles, Marie-Jeanne, épouse Pierre Hélias. Le jeune couple s'installe ici-même, à Pouldreuzic, sous le toit d'Alain le Goff.                                                           1914, le 17 février, Pierre Jacques Hélias voit le jour dans cette maison. Louisette, sa soeur, suivra huit années plus tard.                                         Années 20. Une partie de l'action décrite dans le cheval d'orgueil se situe dans cette maison imprégnée par la présence de sa mère et de son grand-père maternel.

     

     

     

     

     

    Le lit clos. Sur le fond en bois on déposait un fagot de genêts ou une botte de paille. Une couette de balles d'avoine recouvrait le tout. Un drap de chanvre, une couverture et un oreiller complétaient la literie.

    Le saloir. Il est en grés. Il servait à conserver les morceaux salés du cochon,  tué entre les fêtes de Noël et les Gras. On le plaçait sous l'escalier, le plus loin de la chaleur du foyer.

     

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    La cheminée. Coeur du foyer, la vie s'organise autour d'elle. Source de chaleur, elle servait à la préparation des repas.

     

    Best-seller

    Au plafond, des citations à lire.

     François Cosquéric

     


  • La chapelle du Perguet et sa nef Romane

    Benodet

    1590. L'existence de la paroisse de Perguet est notifiée dans le premier atlas français (édité par le théâtre françois) daté de 1590 où, figurent berchet et benodet, seuls noms du littoral, entre l'Île-Tudy et Concarneau.                                                                                            Du nom de la Sainte-Irlandaise Berchet, devenu au fil du temps Perguet, sans doute une déformation de la prononciation locale.

    1878. Dans une délibération datée du 15 août 1876, le conseil municipal demande à changer le nom de la commune, au prétexte de la confusion avec Perguet du lieu de rendez-vous fixé à Benodet, lors du recensement des chevaux. Mac Mahon, président de la république lui donnait satisfaction, le 15 mars 1878, date de naissance de la commune de Benodet.

    PerguetLe calvaire du XVIe siècle a été restauré suite à des actes de vandalisme. Saint Laurent et son grill ont été sculptés dans le fût du calvaire. Cest le deuxième patron de l'ancienne paroisse du Perguet, dont le pardon est célébré le second dimanche du mois d'août.

     

    Perguet

     

     

     

    L'ossuaire (photo ci-contre). A ses pieds, une tombe où repose les anciens prêtres de la paroisse.

    PerguetSainte Brigitte (photo ci-contre), Berc'het (en breton) est la sainte éponyme de la chapelle du Perguet. Née en 452 à Fouchard, diocèse d'Armach, elle mourut en 523 au monastère de Kildare. La vie et les légendes se rapportant à Sainte-Brigitte sont remplies de miracles. En Bretagne, elle est évoquée pour les femmes en couches ou stériles, les jeunes mères qui souhaitent allaiter leur enfant.

    Perguet

    L'architecture Romane saisissante de la nef et de l'arc triomphal s'ouvre sur un choeur de style gothique flamboyant.

    Perguet

     

    La nef. De part et d'autre, trois travées d'arcades constituent la nef.

    Perguet

     

     

     

     

     

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    Perguet

    Les vitraux. Ils ont été créés par Kim Em Jong, en 2000.

     

    François Cosquéric


  • Pont l'Abbé

    Le chemin de halage

    De 1848 à 1907, la construction du chemin de halage se fera en cinq phases de travaux. Du port jusqu'à la Pointe de Rosquerro le cheminement mesure deux kilomètres. Au début du siècle dernier, deux heures suffisent à la dizaine de haleurs pour rejoindre le port de Port de Pont l'Abbé.

     Balade sur le halage

     

     

     

     

    Le chemin de halage s'ouvre aux haleurs. Son utilité maritime est mis à mal par la flottille de bateaux à vapeurs qui commencent à supplanter les voiliers. Alors que le transport en chemin de fer se développe (la ligne Quimper-Pont l'Abbé fut inauguré en 1884), à Loctudy on observe l'émergence de l'avant port. Aux lendemains de la seconde guerre mondial, le port de Pont l'Abbé perd ses activités. La plaisance émerge.

    La digue. A l'entrée du halage, la digue (ci-dessous) permettait le déchargement des bateaux. Cliquer sur la photo pour l'agrandir.

     

     

     

     

     

    Le menhir de Penglaouic. Le Sud du Pays bigouden compte de nombreux monuments mégalithiques. Daté entre 3 000 et 2 000 avant Jésus-Christ, le menhir de Penglaouic (ci-dessus, visible à partir de la digue) témoigne du niveau de la mer depuis la période Néolithique.

     

    La Maison blanche. Juste après la digue et à l'amorce du chemin de halage, un anneau scellé dans le rocher facilitait l'amarrage des bateaux offrant l'occasion aux mariniers d'aller se désaltérer dans l'estaminet. L'occasion également de négocier le coût du halage jusqu'au port de Pont-l'Abbé.

    Le moulin de Pors-Moro. C'était l'un des moulins à marée qui fonctionnaient dans l'estuaire. Ce moulin fut reconstruit sur une digue au XIXe siècle. Son positionnement lui permettait de tourner, même à marée basse.

    François Cosquéric


  • Douarnenez

    L'île Tristan longtemps mystérieuse

    L'île Tristan

    Longtemps inaccessible pour le commun des mortels, l'île Tristant a été ouverte au public grâce au Conservatoire du littoral qui en devint le propriétaire en 1995. Auparavant, les 5 hectares de l'île étaient la propriété des Richepin (1911), de la Conserverie (1860)...

    L'île TristanLe jardin exotique. C'est un dépaysement avec ses palmiers, magnolias, camélias et fuchsias. A une certaine époque ces plantations représentaient l'exotisme. De nos jours, beaucoup moins.

    Comment visiter ? Découvrir l'île dans le cadre des "visites flâneries", avec transport en bateau et visite avec le gardien du site. Accès libre des quais à marée basse. Pour visiter l'ensemble de l'île Tristan, réservation obligatoire à l'office de tourisme de Douarnenez.

    François Cosquéric





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