• Trait d'union avec le Pays bigouden

    Avant - Après : le bac : 28 000 (1951) à 290 000 voitures (1971)

    Benodet-Combrit. Le 15 mai 1972, c'est le jour d'inauguration du pont de Cornouaille. Enfin, voilà résolu la problématique du passage de l’estuaire, entre Benodet / Clohars-Fouesnant et Combrit / Sainte-Marine. Cliquer sur la photo pour l'agrandir.

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    Durant quelques décennies, l’automobiliste devra s’acquitter auprès du département d’un droit de passage sur le pont. Comme à une certaine époque, où la noblesse taxait le passage qui, à la Révolution fut supprimé et transféré au profit du département.

    2015. Aujourd’hui encore, Le Picot assure pour les piétons, la traversée de l’Odet, entre les deux ports. Cliquer sur la photo pour l'agrandir.

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    Début du XIXe siècle.  C'est la mise en service d’un bac, ou plutôt d’une grande barque permettant de relier les cales de Benodet et de Sainte-Marine. Il était réservé exclusivement aux gens. Il faut attendre 1817.  C'est l'année d’installation d’un bac charretier qui propose ses services autant aux gens qu’aux chevaux et attelages. Il se déplace à la force des bras entre les deux rives, à la rame et à la godille.

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    La notoriété aidant, le bac connaît un franc succès qui, 18 ans plus tard, justifie son remplacement par un équipement mieux adapté à la demande. Le nouveau bac nécessite un équipage de huit hommes pour le manœuvrer. Cliquer sur la photo pour l'agrandir.

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    En 1890, l'installation de deux bacs charretiers d’une dizaine de mètres de longueur assure désormais un service régulier. Au début du XXe siècle, les premières automobiles circulent sur les routes et certaines osent la traversée de l’embouchure de l’Odet. Le tarif affiché pour l’embarquement sur le bac est de 5 centimes pour les piétons, 10 centimes pour les bicyclettes, 2 francs pour les charrettes et automobiles. Durée de la traversée : 6 minutes.

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    Le 1er août 1911, on inaugure la mise en service du premier bac à vapeur. D’une longueur de 15 mètres et large de 8 mètres, il est guidé par des chaînes immergées qui s’enroulent autour d’un tambour. Il est remplacé durant l’été 1929, par un bac à vapeur qui va couler dans la nuit du 4 au 5 décembre de cette même année, lors d’une tempête.

    Renfloué, le bac reprend du service, jusqu’au 11 octobre 1944, où sur la cale de Sainte-Marine l’armée d’occupation va le dynamiter. Au mois de janvier 1945, une vedette remorquant un chaland en bois va assurer la traversée. Cliquer sur la photo pour l'agrandir.

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    En 1951, un bac est en place et sa capacité de chargement est de 20 voitures. De part et d'autre de la rivière, les files d'attente s'allongent. De 28 000 véhicules en 1951, on est passé à 290 000 en 1971. Il était temps de réfléchir à une autre solution pour traverser l'estuaire de l'Odet. Cliquer sur la photo pour l'agrandir.

    François Cosquéric

     

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