Route de Prat ar Guip. Plutôt agréable ce cheminement qui fait une liaison sur la route de Prat ar Guip et, un passage aux abords de l'ancienne ferme de Kerveur. Le piéton n'y voit que des avantage, ou presque.
Le bonus. Le chemin de Kerveur évite aux piétons d'emprunter en partie la voie communale. La chaussée trop étroite permet à peine à deux voitures de se croiser. Autant écrire, qu'on ressent un petit air de liberté sur cette portion chemin en terre.
Le malus. A mi-chemin, un secteur humide alimenté par une source compromet la balade. En été, comme ce 1er août, ça peut passer. Mais, en hiver, au printemps, voire en automne, inutile de tenter un passage. Sauf, d'être équipé d'une bonne paire de bottes.
1976. C'était une année de sécheresse. Selon le voisinage, c'est le seul été où le passage dans le chemin pouvait se faire sans souci de tremper ses chaussures. On devine alors, l'état du lavoir et de la fontaine.
Petit poucet. Sur une soixantaine de mètres, le bas côté du chemin accueille des blocs de pierre. Comme une invitation à jouer les équilibristes au passage de cette zone marécageuse ? Ridicule ! Qui va se risquer à parcourir ce cheminement instable ?
Un peu d'initiative. Avec un peu d'imagination, on peut prévoir un passage au sec, plus sécurisant pour les piétons. Par exemple, pourquoi ne pas disposer des grosses lamelles découpées dans un tronc d'arbre.