• Traonienn ar Sent

    Carnoët

    La vallée des SaintsStatues en granit. Brieug, Corentin, Malo, Patern, Paul, Samson et Tugdual et bien d'autres saints bretons vont y trouver toute leur place. A Carnoët (22), les Saints fondateurs de l'église de Bretagne sont à l'honneur sur l'ancienne motte féodale de Tossen Sant Gweltaz. Chassé de la Grande-Bretagne aux Vème et VIème siècles, des immigrants, dont des moines, s'implantèrent en Armorique. De l'an 447 à l'an 632, sept moines furent considérés par la population de l'Armorique comme les Saints principaux et donc, les fondateurs de la "petite" Bretagne.                                                                                                                Le site de la commune de Carnoët - la Vallée des Saints - devrait à terme (25 ans ?) accueillir un millier de statues monumentales, en granit breton.

    Le projet a été initié par l'association " la Vallée des Saints ", régie par la loi de 1901. Créée le 13 septembre 2008, elle a pour objet : "La sauvegarde, la découverte et la promotion de la culture populaire bretonne liée aux saints bretons sous forme de création artistique."

    François Cosquéric

    La vallée des SaintsLa vallée des SaintsSaint Brieug (fêté le 1er mai) ; Saint Corentin (fêté le 12 décembre) premier évêque de Quimper.

    La vallée des SaintsLa vallée des Saints Saint Malo (fêté le 15 novembre) ; Saint Patern (fêté le 16 avril) premier évêque de Vannes.

    La vallée des SaintsLa vallée des Saints 

    Saint Paul (fêté le 12 mars) ; Saint Samson (fêté le 28 juillet).

    La vallée des Saints 

    Saint Tugdual (fêté le 30 novembre).

     

     

     

     

    Visite libre ou visite guidée avec Elen. Plus d'infos sur :                                       www.lavalleedessaints.com.

    L'histoire du site. A l'époque gallo-romaine, un camp y avait été construit  pour contrôler le nord de Vorgium et les voies romaines qui menaient à Coz-Yaudet (Lannion) et à Tréguier. Sur le site on trouvait également en contrebas les substructions d'une grande villa gallo-romaine, avec thermes et hypocauste...
    Les vestiges de ce camp ont été effacés par le remembrement, dans les années 1965-1970.                                                                                                             Au Xe siècle, une motte féodale y fut bâtie. Il en reste la base du donjon central. Disparus également, le camp romain et la première enceinte des remparts de la motte castrale.
    La vallée des Saints

    La vallée des SaintsLa vallée des Saints

    Saint Eflamm. Sculpteur : Seenu Shanmgam.

    La vallée des Saints 

     

    Sainte Koupaïa (à gauche).          Sculpteur : Patrice Le Guen.

     

    La vallée des Saints

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     Photos ci-dessus : Saint Guirrec et Saint Herbot.

    La vallée des Saints

    La vallée des SaintsLa vallée des Saints

    - Saint Hern (à gauche).                                                    Saint Hervé (ci-dessus et au centre).                         Saint Idy (ci-dessus et à droite).                               

     

    La vallée des Saints

    La vallée des Saints

    La vallée des SaintsPhotos ci-dessus : Saint Patrick (à gauche) ; Sainte Clair (au centre) : Santig Du (ci-contre et à droite) le petit saint noir de la cathédrale de Quimper.

     

     

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  • Le château rose de Saint-Goazec

    Jardin remarquable. Propriété du départementale depuis 1968, le domaine de Trevarez compte 85 hectares. Progressivement enrichi, le parc accueille trois collections majeures avec les camélias, les rhododendrons et les hydrangeas. Depuis l'année 2006, le parc de Trevarez est labellisé " jardin remarquable " par notification du ministère de la culture et de la communication.Parc et château de Trevarez

    Parc et château de TrevarezParc et château de Trevarez

    Parc et château de Trevarez

     

     

     

     

    James Monjarret de Kerjégu. Propriétaire terrien et homme polique, James de Kerjégu vit entre Paris et la Bretagne. Il débute en polique sous l'étiquette Orléaniste, c'est-à-dire partisan de la monarchie de Juillet. Plus tard, il rejoindra les républicains modérés. Elu conseiller général (1882) du canton de Scaër, James de Kerjégu devient député (1889) de l'arrondissement de Quimperlé, avant de présider le Conseil général du Finistère, en 1895. Il se dit antidreyfusard, pour le Concordat donc, et opposé à la séparation de l'Eglise et de l'Etat.

    Photo/image. Ouvrir l'originale en cliquant sur l'image.

    Parc et château de TrevarezLe château. En 1892, James de Kerjégu décide de matérialiser ses ambitions sociales et politiques, en faisant édifier entre 1893 et 1907 le château de Trevarez dans un style néogothique. Trevarez va devenir un lieu de réception et l'occasion d'organiser des parties de chasse. En 1906, Sa fille, Françoise de Kerjégu épouse en 1906,  le comte Henri Ferron de la Ferronnays. James de Kerjégu décède prématurément en 1908, et c'est à sa fille Françoise que revient la jouissance du domaine... Le château a été endommagé durant la seconde guerre mondiale. Conséquence, il ne se visite que partiellement au rez-de-chaussée.

    Parc et château de TrevarezL'histoire. Depuis 1561,  Troilus de Mesgouez est propriétaire du manoir de " Trévaré ". Le roi Henri III réuni en 1576, les seigneuries de Laz, Saint-Thois et de Botiguegneau (Châteauneuf-du-Faou) pour les ériger en marquisat de La Roche.

    Parc et château de TrevarezLe manoir est habité successivement par les familles Kernezne, de la Bedoyère, du Bot du Gregot et Bonté.

    En 1845, l'un des descendant de la famille Bonté vend le domaine (2022 hectares) à deux négociant de Brest, François et Louis Monjarret de Kerjegu. En 1862, partage du domaine entre les deux frères.

    Entre 1893 et 1907, James, le fils de François, fait bâtir le château rose.

    En 1968, le Conseil général du Finistère achète le domaine de Trévarez.

    Parc et château de TrevarezParc et château de Trevarez

     

     

     

     

     

    François Cosquéric


  • Une côte rocheuse battue par l'océan

    Plogoff

    Classée Grand site de France, la Pointe du Raz révèle les charmes du Cap-Sizun. La terre se situe au bout de l'Europe. Du haut de ses falaises, elle domine le Raz de Sein et la chaussée du même nom. Par temps clair, au loin on aperçoit l'île de Sein et Ar Men, le phare le plus éloigné des cotes françaises.

     La Pointe du RazLa Pointe du Raz

     

     

     

    Le plus visité de Bretagne, le site méritait toute l'attention du Conservatoire du Littoral. Dans les années 1990, il a engagé des travaux d'aménagement pour préserver l'environnement : le centre commercial et l'hôtel ont été démolis...

    La Pointe du RazAujourd'hui, la reconquête naturelle du site est confortée par l'organisation et le traitement des cheminements piétonniers. Les commerces, l'office de tourisme et le hall d'exposition, sont regroupés à l'entrée du site. Les automobilistes passent par la case parking et deviennent piétons pour découvrir ce lieu, avec ou sans l'aide d'un guide. Néanmoins, une navette assure la liaison jusqu'à la Pointe proprement dite.

     La Pointe du RazLa Pointe du Raz

    Plogoff, c'est la Pointe du Raz. L'origine du nom de la commune de Plogoff vient du breton « ploe » (paroisse) et d'un  Saint irlandais dénommé Cov ou Colodoc.

    La Pointe du RazLa Pointe du Raz

    Centrale nucléaire. Dans les années 1970, l’État français voulu implanter une centrale nucléaire sur le territoire de la commune de Plogoff. Opposés en masse au projet, les plogoffistes ont été rejoints par les partisans anti-nucléaires venus de toute la France. Le projet avait dégénéré en conflit, parfois violent avec les CRS. L'opposition à la construction d'une centrale est la première manifestation majeure contre la politique nucléaire française. Le combat anti-nucléaire trouvera un aboutissement avec l'arrivée au pouvoir du président François Mitterrand qui avait promis de renoncer au projet, à la Pointe du Finistère.

    La Pointe du Raz

    François Cosquéric

     

     


  • La préfecture pas-à-pas

    Quimper

    La Préfecture du Finistère se visite, mais uniquement durant les journées du patrimoine organisées au mois de septembre. Suivez le guide...

    François Cosquéric

    La préfecture du Finistère

     

     

     

     

     

     

    L'histoire. En 1239, un document mentionne l'implantation de l'hôpital Sainte-Catherine à l'emplacement de la préfecture actuelle. En 1644, l'établissement est confié par la ville de Quimper aux religieuses Augustines hospitalières de la miséricorde de Jésus. A cette période, Quimper compte 4 hôpitaux et une léproserie. En 1626, on y trouve deux établissements consacrés aux malades : Sainte-Catherine et Saint-Antoine. En 1790, les religieuses sont déchargé des soins aux malades. En 1792, la municipalité de Quimper s'installe dans les bâtiments de l'hôpital Sainte-Catherine, devenus un siège administratif.

    Détruit et reconstruit.  En 1944, au mois d'août l'armée allemande met le feu à la préfecture. En 1957, les pierres d'origine servent à sa reconstruction. Un abri anti-atomique est ajouté dans le sous-sol. Celui-ci est doté entre autres d'une salle opérationnelle, un bureau d'alerte pour télécommander les alertes aériennes.

     

     

     

     

     

     

     

    Le petit salon de la préfecture. A l'occasion de la visite - les 7 et 8 septembre 1960 - du général Charles de Gaulle dans le Finistère, le préfet avait commandé aux faienceries Henriot, un service orné des armes de Bretagne, de Quimper, Carhaix et de Morlaix. Depuis, ce service est utilisé dans les grandes occasions.

    La préfecture du Finistère

     

     

     

     

     

     

    Le grand salon et la salle à manger de la préfecture du Finistère.

    Le bureau du Préfet.

     

     

     

     

     

     

    Le bureau du Préfet (au 1er étage) et la salle Jean-Moulin (au rez-de-chaussée).


  • Le plus grand mausolée européen

    Glossaire. Cairn : monument en pierre recouvrant des sépultures ; Mégalithe : du grec maga (grand) et litho (pierre), qui se traduit par grosse pierre ; Néolithique : de 5 000 à 2 000 ans avant J.C., période durant laquelle les hommes se sédentarisent.

    Le cairn de Barnenez. Situé à Plouézoc'h (29 N), il domine la baie de Morlaix. Barnenez fait parti du Centre des monuments nationaux (CMN).

    Le cairn de BarnenezConstruit entre 4 500 et 3 900 ans avant J.C. c'est le plus grand mausolée d'Europe avec ses 75 mètres de longueur et 28 mètres de largeur. Il abrite onze chambres funéraires, dont 5 tombes à couloirs dans le cain primaire et 6 autres tombes dans le cairn secondaire. Inaccessibles à la visite, les couloirs - entre 5 et 14 mètres de long - donnent accès à des chambres de forme polygonale ou circulaire. Le cairn primaire est fait de moëllons (la dolérite) qui lui donne un aspect sombre, alors que le granit est utilisé pour le cairn secondaire.

    Historique. 1850 : les masses de terre et de pierres sont signalées comme tumulus. 1954 : le site est acheté par un entrepreneur de travaux publics dans le but de servir de carrière. L'extraction des pierres est stoppé à l'initiative des ouvriers du chantier. De 1955 à 1968 : la communauté scientifique se mobilise pour la sauvegarde du site.

    François Cosquéric

    Le cairn de Barnenez                             Le cairn de Barnenez

    Le cairn de BarnenezLe cairn de Barnenez

                

    Le cairn de Barnenez

    Le cairn de Barnenez

                                                     

               

     

     

     





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